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VALAIS – Un groupe de placement de Credit Suisse va investir 200 millions de francs dans le Cour de Gare à Sion

Immo Voxia
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L'investisseur du projet Cour de Gare à Sion est désormais connu. Il s'agit de CSF Real Estate Switzerland, un groupe de placement de la banque Credit Suisse. Ce dernier injectera 200 millions de francs. Le projet Cour de Gare à Sion franchit une étape supplémentaire. Lundi matin, les partenaires ont dévoilé le nom de l'investisseur. Il s'agit de CSF Real Estate Switzerland, un groupe de placement de Credit Suisse. Ce dernier investira 200 millions de francs dans l'opération. "Nous sommes heureux de contribuer au développement dynamique de la ville et sommes convaincus que le Cour de Gare accroîtra encore davantage l'attrait de Sion", a déclaré Andreas Roth, gestionnaire de produits du groupe de placement. Pour rappel, le projet Cour de Gare prévoit la construction de huit bâtiments dont 300 logements. Le complexe abritera également des bureaux, des locaux destinés au commerce de détail, un hôtel et une salle de concert et de congrès. L'investisseur du projet Cour de Gare à Sion est désormais connu. Il s'agit de CSF Real Estate Switzerland, un groupe de placement de la banque Credit Su

GENÈVE – «Travailler douze heures par jour, cela finit par user»

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L’entreprise Belloni a été gobée par sa concurrente bernoise Frutiger. Son patron explique comment il en est venu à cette décision. Vendre. C’est l’ultime liberté du chef d’entreprise. Et après cent quarante-cinq ans d’histoire, ce fut le choix, le 20 septembre, de Pierre Belloni, dirigeant de l’entreprise de construction du même nom. «Cela fait plus de treize ans que je dirige l’entreprise. Travailler dix à douze heures par jour, cela finit par user», lâche le Genevois, représentant de la cinquième génération. Pourtant, Pierre Belloni n’est pas en âge de se retirer. Il a 53 ans. Mais aucun de ses quatre enfants, encore jeunes, n’est en piste pour reprendre la charge de l’exploitation familiale. «Et je n’avais pas envie de leur laisser tous ces soucis», confie encore le chef d’entreprise. Alors, Pierre Belloni s’est mis en quête d’une entreprise qui ressemble à la sienne. «Je voulais vendre à un groupe familial suisse qui assure la pérennité des emplois», explique le dirigeant. Les 320 emplois de son entreprise de gros œuvre et de plâterie-peinture seront donc repris aux mêmes conditions salariales par les Bernois de Frutiger, assure-t-il. L’entreprise Belloni a été gobée par sa concurrente bernoise Frutiger. Son patron explique comment il en est venu à cette décision.